GRIPPE PORCINE, AUTOPSIE D'UNE PROPAGANDE CAPITALISTE(TROISIEME PARTIE)

Publié le par ELMIR

GRIPPE PORCINE A/H1N1 :

AUTOPSIE D’UNE PROPAGANDE CAPITALISTE 

(Troisième partie)

 

ÉLÉMENTS POUR UNE CONTRE-PROPAGANDE SUR LA GRIPPE PORCINE

 

Un contre plan de campagne ou une contre propagande contient les éléments suivants :

-         Repérer le ou les thèmes de l’adversaire, les isoler et classer par ordre d’importance puis les combattre isolément

-         Attaquer les points faibles

-         Ne jamais attaquer de front la propagande adverse lorsqu’elle est puissante mais pour combattre une opinion, il faut partir de cette opinion même

-         Attaquer et déconsidérer l’adversaire

-         Mettre la propagande de l’adversaire en contradiction avec les faits

-         Ridiculiser l’adversaire

-         Faire prédominer son « climat de force »

 

Muni de ce tableau de bord, l’individu lambda va pouvoir à présent entamer son travail de sape de la propagande adverse. Il faut tout d’abord garder à l’esprit cette idée géniale chère à Goebbels, tout le travail du propagandiste consiste à simplifier les problèmes à outrance pour les rendre accessibles aux masses. La propagande de la grippe porcine n’échappe pas à la règle à juger par les déclarations et les mesures proposées par l’OMC et les autorités médicales et sanitaires nationales pour prévenir une épidémie voire une pandémie de la grippe porcine. Outre l’abattage des cheptels porcins en cas d’apparition de cas suspects, les mesures de prévention sont celles mises en œuvre contre la grippe, c’est-à-dire les vaccinations, le port des masques, le Tamiflu et le Relenza etc.

 

Aucune étude scientifique n’a pu établir à ce jour une corrélation entre les vaccinations contre la grippe humaine et la diminution du nombre de décès par cette maladie. Car une maladie n’est jamais simple et elle n’est jamais le fait d’une seule cause ; elle est toujours multifactorielle. De nombreux éléments entrent en jeu pour mener au dysfonctionnement qui se traduit par des symptômes cliniques. Si le germe était le seul responsable, tous les individus en contact avec ce germe tomberaient malades. Or il n’en est rien et le principe « un germe, une maladie, un vaccin » est trop réductionniste pour être vrai. Le vaccin ou le Tamiflu n’auront donc aucun impact en matière de prévention contre la propagation du virus transmis l’animal, en l’occurrence les porcs infectés. Si, par ailleurs, les vaccins contre les virus étaient si efficaces, comment se fait-il qu’il n’existe toujours pas de vaccin contre le virus du sida ? À la place du vaccin contre le virus du sida, on préconise plutôt la prévention par le port du préservatif. L’absence de remèdes contre les virus prouve l’approche simpliste de la médecine prédictive et chimique des pathologies virales qui n’ont pas une seule causes mais plusieurs. Car s’il y avait une seule cause en jeu, il suffirait d’immuniser l’organisme pour guérir ou prévenir la maladie. Or ce n’est pas le cas. Cette vision simpliste du comportement de l’organisme vivant date de Pasteur qui croyait que l’asepsie règne dans nos cellules, que la cellule est propre et que les microbes sont exogènes (ils viennent de l’extérieur). Il suffirait alors de vacciner pour immuniser l’organisme par la production d’anticorps. C’est cette une vielle idée de Pasteur que la médecine prédictive et chimique actuelle continue à charrier en s’accrochant à la solution des vaccinations comme l’antidote des microbes, des bactéries et des virus. En réalité, la vaccination n’est pas la panacée universelle, elle est tout au plus une solution de facilité et un dogme sécurisant. Car ce n’est pas le microbe qui génère la maladie, c’est l’inverse qui est vrai. Contrairement à la légende noire, les microbes, les bactéries et les virus ne sont ni des agresseurs ni des ennemis, ce sont des êtres endogènes et des éléments constitutifs de la cellule. Pourquoi alors immuniser un organisme contre ses propres éléments constitutifs? A bien des égards, la vaccination apparaît comme un acte contre nature car elle modifie l’organisme et c’est cette modification de la nature du terrain qui ouvre la voie à des nouvelles pathologie. Ce faisant, elle ouvre la voie à des dérives dangereuses et viole le principe médical, celui de guérir. Sa tâche consiste à repérer l’agent pathogène avant d’agir sur lui, elle n’a pas à modifier le terrain par les vaccinations qui sont pratiquées sans tenir compte de l’état de chaque patient. Au lieu de guérir, les vaccinations peuvent aggraver la maladie, car les vaccins dérivés de cultures animales sont susceptibles de contenir des virus spécifiques à ces animaux et par ce fait même, de générer des affectations imprévisibles chez les individus vaccinés. Les recombinaisons génétiques entre virus vivants ou atténués et rétrovirus humains donnent naissance à des entités hybrides ou à des rétrovirus défectifs de retrouver une virulence atténuée auparavant par l’évolution. Les virus et rétrovirus retrouvent leur virulence en passant d’une espèce animale à une autre. Les vaccinations multiples entraînent un épuisement du système immunitaire ouvrant ainsi la voie à de nombreuses maladies infectieuses : la sclérose en plaques, les allergies, les cancers, les maladies auto-immunes et peut-être le sida. Les vaccinations perturbent le métabolisme et bouleverse le terrain ; les infections locales ou générales étant le résultat du dérèglement des mécanismes de l’immunité.

 

 

La médecine prédictive, en prédisant dès la naissance les types de maladies en fonction du programme génétique, néglige l’importance du terrain, les caractères inhérents à l’histoire de chaque individu et les facteurs environnementaux qui sont les vrais déclencheurs de la maladie. L’approche de la médecine prédictive de la maladie est trop réductrice, car elle l’explique par le programme génétique et héréditaire en occultant le rôle du  système immunitaire dans l’apparition et dans la lutte contre les agents pathogènes. C’est le système immunitaire qui préserve notre identité biologique, notre Moi. L’immunité est notre capacité à résister aux maladies, résultat de l’activité de notre système immunitaire. C’est notre système immunitaire qui décide de l’issue du combat entre notre organisme et les agents extérieurs(virus, bactéries, parasites) et les cellules modifiées de l’organisme(infectées par un virus ou des tumeurs). Quand l’organisme est agressé par une substance ou un corps étranger, il fabrique des anticorps pour les neutraliser. Les vaccinations sont des pseudo solutions ou des solutions dérisoires, car nos vrais moyens de défense, ce sont nos défenses immunitaires.

 

Au-delà de leurs prétendues vertus thérapeutiques, les vaccinations sont avant tout une affaire de gros sous et une affaire juteuse pour les laboratoires pharmaceutiques qui fabriquent les médicaments antiviraux. Sans surprise, pour les laboratoires pharmaceutiques qui fabriquent les deux médicaments antiviraux, le Tamiflu et le Relenza, la grippe porcine est un cadeau du père Noël en ce temps de morosité économique. Depuis la grippe porcine, la société américaine, Glead Sciences Inc qui commercialise les médicaments antiviraux, a vu le prix de son action s’envoler à la bourse du New York Stock Exchange(NYSE). Le Tamiflu, un antiviral oral approuvé aux États-Unis pour traiter et prévenir les infections au virus de la grippe de type A et B chez des personnes âgées d’un an et plus, est vendu par un laboratoire pharmaceutique bâlois, F. Hoffmann-La Roche Ltd, qui verse des redevances à une entreprise de biotechnologique américaine, Gilead Sciences Inc détentrice de la propriété intellectuelle. Il va sans dire que ces deux multinationales américaine et suisse ont trouvé dans l’affaire de la grippe porcine et leur compte mais aussi et surtout leurs comptes bancaires.

 

Depuis le déclenchement de la tornade médiatique autour de la grippe porcine, les stratèges attitrés de la propagande nous parlent des virus sans piper un seul mot sur les causes qui sont à l’origine de leur propagation. Pour comprendre les causes de la propagation du virus de la grippe porcine et celle des virus en général, il faut d’abord expliquer ce qu’est un virus. Un virus, comme une bactérie, est une cellule à part entière entourée d’une enveloppe qui protège son patrimoine génétique. Un virus s’introduit directement dans les cellules par fusion de leur membrane avec celle de leur hôte ou en se faisant phagocyter. Sa propagation est assurée par le passage d’un organisme à un autre. Le virus ne forme donc pas une cellule à part comme la bactérie, car il ne contient jamais à la fois de l’ADN et de l’ARN. Son patrimoine génétique est donc frappé d’une infirmité génitale qui l’empêche de se multiplier seul. Pour ce faire, il a besoin de la machinerie d’une cellule. Autrement dit, c’est obligatoirement un parasite intracellulaire dont l’hôte peut être une cellule végétale ou animale ou une bactérie. Du virus de la grippe à celui du sida, leurs voies de transmission sont multiples : respiratoires, digestive, cutanée, traumatique, transplacentaire, sanguine, ou par les muqueuses. La grande force des virus, c’est bien leur capacité à se multiplier rapidement donc à muter : mille fois plus vite que les bactéries et un million de fois plus rapidement que l’homme. Parmi les modifications ou les mutations, on trouve l’échange de matériel génétique de virus à virus ; c’est ainsi que le virus de la grippe humaine emprunte parfois des gènes à des virus de grippe porcine.

 

Cette mise au point rapide étant faite, essayons d’expliquer les causes de la propagation des virus. Si l’on essaie de rechercher les causes qui sont à l’origine de la propagation des virus, on trouvera fatalement le système capitaliste. Ce qui cause l’épidémie de l’un des virus, c’est la rupture d’un équilibre écologique, provoquée par la logique implacable du développement et de l’expansion du capitalisme à l’échelle de la planète et par des guerres impérialistes à répétition. Avant le capitalisme, les maladies dues à des agents pathogènes présents étaient restées longtemps confinées et circonscrites à l’intérieur d’une zone géographique déterminée ou dans un seul continent. Si, aujourd’hui, des tels virus arrivent à sortir de l’ombre et à émigrer d’une zone géographique à une autre et d’un continent à un autre, la faute en incombe à un système et un seul, le système capitaliste. Pour se mettre en valeur, le capital a besoin d’immenses espaces et de la terre entière. Les capitalistes sillonnent, appuyées par les armées, sont toujours à la recherche de nouveaux marchés et des débouchés pour les produits industriels et de nouvelles sources de matières premières. Cet appétit d’ogre du capital dévoreur d’espaces et de ressources naturelles se traduit par l’ouverture de nouvelles contrées de plus en plus lointaines, provoque de graves perturbations de l’environnement dues au défrichement, à la déforestation et à la construction de nouvelles voies de communications. Cette perturbation de l’environnement entraîne à son tour une perturbation de l’environnement du virus qui quitte son milieu d’origine pour se propager d’une localité à une autre et d’une zone géographique à une autre, de l’animal à l’homme ou son introduction dans une population jusqu’à là épargnée puis sa dissémination au sein de cette population. D’ailleurs l’histoire du capitalisme est inséparable de l’histoire des maladies infectieuses, en particulier la tuberculose, quand les premiers colonisateurs Européens amenèrent avec eux, après 1492, la variole, la rougeole, la peste, le choléra, la fièvre typhoïde, la malaria, la scarlatine, la fièvre jeune,  et certaines maladies vénériennes qui causèrent près d’une centaine d’épidémies en cinq siècles. La maladie qui causa le plus de ravages fut la variole qui décima des groupes entiers de populations dépourvus de défense immunitaire. La nation des Hurons perdit par exemple par la variole entre la moitié et les deux tiers de ses membres entre 1634 et 1640 après l’arrivée des Français dans les parages du lac Erié. Les rescapés furent ensuite attaqués et défaits par les Iroquois avant qu’eux-mêmes fussent touchés par la même maladie surtout au XVIII e siècle. outre la nation Huron, bien d’autres nations et groupes ont été décimés par l’épidémie de la variole. Mais ces maladies avaient été utilisées aussi par les colonisateurs Européens comme une « arme biologique » contre les nations indigènes. La propagation des  épidémies en Amérique du nord n’était pas due au hasard, elle constitue l’une des facettes de la colonisation et de l’essor planétaire du mode de production capitaliste.

 

La propagation des maladies virales n’est donc pas une fatalité due à la nature, elle est intrinsèquement liée à l’environnement matériel qui sans cesse se transforme et qui est remodelé sous la pression de l’économie de marché. Ce qui a provoqué l’explosion et la propagation des virus, c’est le capitalisme, synonyme de migrations humaines de plus en plus importantes, concentration toujours plus massive des populations dans les grandes villes, développement des transports aériens dans des endroits toujours plus reculés et sans protection sanitaire. C’est le capitalisme qui a engendré les mégalopoles et le développement des transports qui facilitent la propagation de virus jusque-là tapis dans les forêts équatoriales. Après de multiples mutations, ces « nouveaux » virus deviennent mortels pour l’homme et personne n’est en mesure d’arrêter la propagation des virus qui se moquent du temps et des frontières. Les contraintes matérielles de l’environnement ne sont nullement indépendantes des contraintes sociales. L’environnement, compris comme un rapport hommes-nature, société, traduit les phénomènes de dominance qui résultent de la compétition des individus et des groupes pour s’approprier l’espace et les moyens de production. Les mieux placés ont le pouvoir et cherchent à le grader en organisant l’environnement à leur profit. L’environnement ne répond plus aux aspirations de toute la population, de tous les groupes sociaux. Il est exploité dans l’intérêt d’une classe dominante ou, à l’échelle mondiale, dans l’intérêt des pays dominants, des impérialismes, des multinationales. Il n’y a pas de solutions techniques aux problèmes actuels de l’environnement, il y a seulement le choix entre un système destructeur tel que le système capitaliste et un autre système respectueux de l’homme et de la nature. Le seul moyen d’éparner une catastrophe à l’humanité, une épidémie ou une pandémie, ce ne sont ni le vaccin, ni le traitement ni la structure sanitaire, mais la destruction du système capitaliste, un système anxiogène et toxigène, cause de la perturbation de l’environnement et de la rupture de l’harmonie entre l’homme, l’animal et le végétal.

 

Parmi les conséquences attendues de la perturbation de l’environnement par le capitalisme, il y a en effet cette rupture d’une harmonie millénaire entre l’homme et l’animal, la désorganisation et la destruction de l’environnement des animaux d’élevage réglé jadis par la sélection naturelle. Au lieu de respecter la physiologie de l’animal, le système productiviste capitaliste met à rudes épreuves les animaux qui deviennent des usines à produire et à générer de l’argent. C’est la dégradation des conditions de vie de l’animal d’élevage qui a entraîné l’empoisonnement de la nourriture animale. Le lobby agro-alimentaire est trop puissant pour parler des animaux d’élevage et de leurs conditions de vie et de reproduction. La maladie de la vache folle est due à la violation des principes de fonctionnement de la physiologie animale. Une vache est un ruminant et il faut la nourrir avec de l’herbe. Mais il n’y a plus hélas beaucoup de bovins qui mangent de l’herbe dans des élevages industriels d’engraissement. Les bovins sont devenus monogastriques, car ils ne reçoivent que des aliments concentrés pour cochon : ensilage, tourteaux de soja, farines, . ce déséquilibre alimentaire entraîne une perturbation de fonction digestive, un ralentissement de la rumination et un bouleversement de la microflore intestinale. Le résultat ne se fait pas attendre : les bêtes sont malades et ce qui explique l’odeur pestilentielle qui témoigne de l’état pathologique des animaux. Les résultats se voient à l’abattoir : plus de 90% des bovins industriels sont cirrhotiques et c’est cette viande qui atterrit sur les étals des supermarchés et des boucheries.

 

Les volailles et les porcs sont des omnivores, ils doivent donc recevoir une alimentation variée contenant des graines, des féculents, , de la viande et des graisses. Le granulé unique est insuffisant pour maintenir l’animal en bonne santé. La course à la rentabilité et au profit entraîne des déséquilibres nutritionnels d’où le recours massif aux antibiotiques  et autres médicaments. Car une bête dans les élevages modernes est une usine à viande et à lait ; elle doit assurer son système immunitaire pour se protéger contre des germes pathogènes. Une bête dont toute l’énergie est orientée vers une production de lait ou de viande n’assure plus sa défense. Les élevages modernes sont atteints de maladies chroniques. On élimine certes les bêtes malades mais le système productiviste est toujours en place. Après l’élimination des animaux malades ou suspects, l’agriculteur recommence le lendemain à donner de la nourriture empoisonnée aux animaux restant dans le cheptel. Qu’aurons-nous gagné au change ? Rien, puisque les bêtes continuent à être nourris avec une alimentation déséquilibrée et empoisonnée. Pendant ce temps là, les bactéries envahissent les bêtes dégénérées maintenues artificiellement avec des médicaments dont les variétés et les doses augmentent d’année en année.

 

Le capitalisme n’est pas seulement la cause de la propagation des virus et de la rupture de l’harmonie du cycle l’homme, l’animal et le végétal, il est aussi un système toxigène générateur d’un environnement toxique qui fragilise inévitablement notre système immunitaire et qui facilite grandement la propagation des maladies infectieuses et contagieuses. Pour produire plus, vendre plus et faire plus de profits, les industries agro-alimentaires injectent du poison à petites doses dans les aliments. Les aliments sont ainsi contaminés par une myriade de substances toxiques : insecticides, herbicides et fongicides qui sont bel et bien des poisons dangereux non seulement pour les insectes mais pour tous les animaux et pour les hommes. Car il faut savoir que l’emploi des produits phytosanitaires est destiné à tuer des micro-organismes vivants nécessaires à l’équilibre écologique. De plus, la nourriture industrielle est bourrée de produits de synthèse : conservateurs, colorants, exhausteurs de goût, agents de sapidité ou de texture, antiagglomérants, épaississants, gélifiants, édulcorants, antioncogènes, agents de charge et autres appétissants ingrédients. L’industrie alimentaire utilise des centaines d’additifs. Sur les quelque 3000 utilisés, 600 ont été répertoriés, 200 à 300 colorants sur 600. L’eau fraîche est polluée par les engrais et les déjections animales provenant de l’agriculture et de l’élevage intensifs. Nous retrouvons dans l’eau les nitrates transformés sous l’influence des bactéries en nitrites, elles-mêmes produisant les redoutables nitrosamines connues pour être cancérigènes. Le capitalisme est responsable de la pollution de l’air, de l’eau et de la terre. Tout cet environnement toxique affaiblit le système immunitaire et contribue à la propagation de l’épidémie voire la pandémie du cancer et des maladies infectieuses et contagieuses. Pour L’OMS, une société cancérigène est la rançon à payer, car l’épidémie voire la pandémie du cancer est en fonction du PNB de chaque pays. L’OMS a ainsi établi une corrélation entre le nombre de cancers et le produit national brut. Plus le PNB d’un pays est élevé plus le nombre des cancéreux est élevé.

 

 

FIN DE LA TROISIEME PARTIE 

 

FAOUZI ELMIR

 

Mots-clés : grippe porcine, propagande, capitalisme, virus, contre-propagande,  

Publié dans PROPAGANDE

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A
J'ai relayé un billet dans ce sens aujourd'hui car aucun malade n'a témoigné, en France.<br /> Nous ne savons pas non plus pour les pays touchés...
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